J’ai besoin de craquer, j’ai besoin de parler, j’ai besoin d’hurler. J’ai besoin d’arrêter, tant besoin. Je m’interdis de penser, de réfléchir, de pleurer, je me pousse à sourire, à déconner. J’ai besoin d’hurler sous la pluie seule dans le noir, j’ai besoin de crier et d’arracher ce qui passe sous mes ongles. J’ai besoin d’être la gamine qui pleure a chaudes larmes toute sa tristesse et son injustice toute son incompréhension d’enfant, j’ai besoin de quelqu’un, besoin qu’on m’écoute, d’une épaule sur qui versé mes larmes, des bras pour me serrer fort pendant ma crise de larmes qui me secoue de tous les côtés, j’ai besoin de dégueuler les nuages trop épaix que j’absorbe, besoin d’arracher mes tripes qui se recroquevilles toutes seules, besoin d’arrêté d’écouter les malheurs des autres et de pleurer les miens sans honte et sans retenue, comme une gamine éffondrée que je suis
est-ce que dans un moment je me dirais aussi que cette période n’était rien niveau enmerdes et souffrances ? Est-ce qu’il y aura pire à chaque fois ? j’me suis déjà tellement dis ça avant, je me suis déjà tellement plainte alors qu’il n’y avait pas lieux, mais putain de merde est-ce que c’est possible de se sentir si mal au plus profond de sois ? c’est ça grandire ? c’est ça devenir mature ? C’est ça être adulte !!!
et si je pleurs, qui le vois ? et si je pleurs, au fond, qui pourrait bien le voir sans que je ne m’en foute. est-ce que j’étais vraiment ce truc horrible avant, si peut réfléchit, si imbu d’elle même, si arrogante pour ne pas comprendre des choses si connes ?
aide moi à sortir de terre.. je m’enfonce, mes doigts glissent , mes ongles pleins de terre ne s’agrippent plus, mes griffes cède une à une.. aide moi je m’étouffe sans ton air, je suis aveugle au beau milieu de la nuit, le vent me transperce, les arbres me font peur, les chauves souries me frôlent et me font fuir, je perd ma vie et mes rêves me tue je suffoque parmi mes cauchemars je sombre au beau milieu de la foret apeurée , celle que j’aimais tant avant.. devant mes yeux horrifiés tout à changer.. j’ai peur des anges, je tombe devant les monstres, ne réagis plus devant la lune, je m’évanouis dans les eaux troubles, et je n’arrives pas à t’appelle au secours .. je n’ose plus parler de peur que tu n’entendes pas, de peur que tu parte sans me voir, enlisée dans la boue, salie et terne j’ai si peur de te faire peur, la main tendue vers toi je coule à pique. tu es la seule lumière, et même si je suis l’ombre je ne veux être que l’ombre d’un seul ange, plus rien n’a d’éclat loin de tes yeux, le courage s’est évanouis et l’incertitude ronge ce qu’il me reste d’humanité …
je me suis demandé pendant de longues journées si je t’aimais. si je t’avais aimé. si l’amour ne cacher pas la peur et la solitude, je me suis demandée si je savais réellement ce qu’étais qu’aimer, et puis tu sais je ne peux même plus osé penser ça..mon silence pourrait t’en dire tellement plus si même ce dernier tu l’entendais. plus les jours passent et plus je sais, au fond, toute l’imbecilité de mes questions.. comment un regard peut il faire brillé toute une vie ?
je n’avais pas peur de toi, j’avais peur de moi… je n’avais que mes silence pour l’expliqué, j’avais peur de t’aimer, seul mes silence pouvait te le prouver.. croire que la vie pouvait me plaire sans toi était une illusion destructrice, j’avais peur de ne pas être faite pour vivre avec quelqu’un, mais au fond c’est vivre sans l’amour qui seul fait battre mon coeur qui réel.
j’ai peur de te parler, j’ai peur de te regarder, j’ose à peine, c’est même plus de la timidité. j’ai peur de trop m’avancé, j’ai peur qu’un de mes pas te fasse reculé de trois.. j’ai peur de dire une sottise, peur de dire quelque chose de trop fort, quelque chose qui ne faille pas, peur de ne pas en dire assez, peur de mal interprété ou peur que tu interprète mal. je ne demande rien, j’apprends à attendre, j’apprends a prendre au jour le jour. mais…
a quoi sert la vie ? j’aimerai cotoyé la mort de prés, pour moi cette fois si et non pour mes proches. j’aimerai plongé du haut de l’immeuble, me sentir volé, sentir l’air dans mes cheveux, sentir la vitesse de la gravité échapper, j’aimerai faire le saut de l’ange, la contre plongée, le saut perilleux majestueux, couper mes ailes, toucher du bout du doigt le ciel. j’aimerai voir le lever du soleil du haut du ciel, j’ai envie de toucher ses ailes du bout des lèvres, tout renier, tout oublié, nager parmi les nuages, trouver la sérénité.
Si on peut rien c’est qu’les jeux sont fait… Je t’ai vu comprendre je t’ai vu valsé, aux dernières nouvelles tu était loin… Je t’ai vu m’apprendre ou mettre mes pieds, aux dernières nouvelles moi j’allais moins bien … -Mauss-
Je déteste ma vie en dent de scie, je déteste mon courage à deux balles pour continuer d’avancé, je déteste ce courage qui m’empèche d’avoir le courage de me balancé, je déteste mon espoir à deux francs, je déteste détester.. Je veux arrêter la cavale
je veux juste être moi, devant toi, dans un monde réel
j’ai peur de parler d’amour, tous ses mots qui émerveille parfois, ses mots d’amour sont peut être trop dérisoir , et comment faire parler mes sentiments ? peut être qu’au plus profond de ma solitude mes yeux te laisseront tout ce que j’ai à te dire.. Il n’y avait rien à faire, tu étais solitaire, j’avais le coeur à l’envers.. mais jamais tout cela n’a été un jeux. à trop jouer avec le feu, je me suis égarée..
besoin de pouvoir être douce.. besoin de ranger les armes..