Je me perds.

Je fais comme si tout était normal. Mais derrière mes sourires, mon regard, j’ai mal … Et je doute sans cesse ! Délaisse, déteste … J’ai besoin de me tester, je suis prête à risquer le peut qu’il me reste … Je briser mes pensées pour torturer mon âme, je me servirai du mal comme une arme … Je me perds, je me blesse… Je veux tout changer … Je fais fasse à mes doutes, mes erreurs, mais je vois, qu’il n’y a là personne en qui je crois … Je ne veux pas qu’on m’aide ni qu’on m’aime , je ne ressens rien moi même ! vous pouvez me laissez j’ai déjà  tout risquer j’n'ai plus rien à perdre. J’ai brisée celle que j’étais pour faire saigner mes larmes, j’ai fais de ma peine une nouvelle arme !

Je fais comme si tout était normal … Mais derrière mes sourirs mon regard j’ai mal ….

J’ai mentis, j’aimerai… qu’on m’aide, que quelqu’un me tende la main… Même si je suis déjà loin ….

Et si quand j’écoute ça en boucle, c’était un message ou un appel ausecour, puisque c’est bien la vérité ? Et si c’était un message destiner à des personnes qui ne le voit pas ? … si la seule personne qui peut m’aider ne me tends pas la main ou m’aggripe et lâche prise ? …

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Blues..

” J’ai déjà trop marcher, mon coeur est déjà trop lourd de secret, trop lourd de peine … ”

Au secours, j’y arrive pas… Je n’arrive pas à vivre là , seule, comme ça, sans toi … J’arrive pas à y’aller, je dois vivre, faire, c’est une habitude, c’est comme ça, mais non j’veux pas. J’arrive pas à vivre sans joie, sans espoirs, et même si il ne me reste qu’un espoir, il est si propulsé dans un futur si peu proche de moi que j’en tombe à la renverse, dans un trou béant sans savoir à quoi me rattrapé.
J’ai juste besoin de tes mains, de tes bras, de ta peau contre la mienne, ton odeur, ton sourire. Alors que tout m’échappe … Au secours, retiens moi… J’t'en supplie réponds moi … j’ai tant de questions, j’ai tant de choses à dire, que je n’ose même pas. J’t'en supplie , parles m’en … Est-ce que toi, ça te vas, comme ça ? Tu sais que je ne demande rien, et tu sais que je n’attends que toi. Tu sais que tu as le choix… Alors je t’en supplie, m’oublis pas. Ne crois pas que tout vas bien, que je n’dis rien parce qu’il n’y a rien à dire. Tu sais tout ce qui est, tout ce qui ne se dit pas, tu l’as lu dans mes yeux, tu l’as sentis dans tes bras. M’oublis pas… Pas cette fois, pas pour autre chose qui au final te fera peut être du mal.. qui au final peut être t’attachera.. s’il te plaît, m’oublis pas…. Montre moi que tu attends ses mots, et ils seront à toi, comme ils le sont déjà.

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à mes deux meilleurs amis.

La vie est pourrie, la vie est dûr, la vie est longue. Mais la vie sans vous ça serait vraiment impossible, vraiment. Parce que dans la merde ou dans les meilleurs moments où tout vas bien, vous êtes là, toujours. Vous me faites rires, vous vous battez pour me donner du courage, vous m’écoutez, vous m’engueuler , vous me poussez au cul, vous me comprenez … L’un comme l’autre, vous m’êtes vraiment indispensable. Mon frangin et ma grande soeur. J’vous adore plus que tout et vraiment, vraiment, sachez le , c’est un gros merci qui vient du coeur que je vous jette à tous les deux. Merci pour tout, pour vos conneries, pour vos épaules tremper parfois, merci d’être vous ! Et changez pas, parce que j’vous botterai les fesses à coup de traversin métallique. Ouais, ça j’ai pas dis encore, mais là pour le coup j’en avais besoin.

Qu’une chose à dire. Vive les poney, les ânes , les vieux riches, les parano, les belles voitures, les motos, les gros délires quoi.

( Ha ha ouais je sais que vous passez de temps en temps , alors voilà, na ! c’est pas dit en face c’est mieux c’est fait quand même mdr )

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Here comes the rain again

Je me demande jusqu’où je me suis bercée d’illusions, au plus profond de mon coeur, du plus loin que je me souvienne, perdue dans des émotions.. j’imaginer le monde avec des ailes, je croyais tant de choses ? Est-ce que c’était de l’espoir ?

J’me vois comme je suis aujourd’hui et je me fais peur, est-ce que je ressentirais encore l’émotion, l’espoir, l’illusion ?
C’est à me ballader la nuit, à voir toute cette pourriture dans les rues que je crois avoir compris. Je voulais être entourée, je voulais parler, je voulais être aimer, je voulais être comme eux. Je voulais me mêlé à la foule. Ici et maintenant, ce que je veux, c’est la nuit. C’est la paix, c’est l’évasion, c’est arrêter de me mentir, seule ici et maintenant. C’est à la pleine lune que les chats montre leurs vrai visage, ceux que je vois m’hirrisse le poil … Avec leurs sourire mielleux, leurs regards assassins, leurs idées perverses, leurs look m’as tu vu. Au final, je me suis mentis. J’ai pas envie de me mêler à la foule, j’ai pas envie de parler, j’ai plus envie de faire semblant, m’habillé à leurs goûts, prêter attentions aux remarques, être parfaite. Je veux la nuit, je veux la lune, je veux l’air frais des cimetières silencieux, je veux le vent soufflant dans les arbres, je veux les chauves souries virvoltant dans les airs. Je veux le silence, je veux la paix… Je veux que le soleil arrête de m’aveuglé et de torturer mes yeux éblouis, qu’il arrête de cramé ma peau.

La seule chose que je veux encore, c’est être moi, avec lui. Je veux pouvoir aimer sans crainte, je veux oublier mes peurs, je veux oublier.. encore et encore.. Je veux pouvoir être.. Je veux oublié ma phobie d’aimer, je veux oublier mon envie d’hurler, je veux me poser, juste un peu..

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Je hais..

Nemehotates… toi, l’unique de ma vie.. Nemehotates… lumière de mes ténèbres…

Je te hais quand tu me fais rire et davantage quand tu me fais pleurer.. Je te hais quand tu n’es pas là et que tu es Dieu sais où, mais je hais surtout de ne pas te haïr ni un seul instant, ni une seule minute ni même du tout …

Nemehotates…

Dans votre vie, une seule personne aura le privilège de faire la météo sur votre vie, votre humeur, votre coeur. Celle là, ne la laissez surtout pas fuir, même si parfois elle fait naître l’orage dans vos journées, ou la pluie dans vos nuits, car celle qui à le don de faire ça reste l’unique que vous aimerez.

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Corvo.

J’ai besoin de craquer, j’ai besoin de parler, j’ai besoin d’hurler. J’ai besoin d’arrêter, tant besoin. Je m’interdis de penser, de réfléchir, de pleurer, je me pousse à sourire, à déconner. J’ai besoin d’hurler sous la pluie seule dans le noir, j’ai besoin de crier et d’arracher ce qui passe sous mes ongles. J’ai besoin d’être la gamine qui pleure a chaudes larmes toute sa tristesse et son injustice toute son incompréhension d’enfant, j’ai besoin de quelqu’un, besoin qu’on m’écoute, d’une épaule sur qui versé mes larmes, des bras pour me serrer fort pendant ma crise de larmes qui me secoue de tous les côtés, j’ai besoin de dégueuler les nuages trop épaix que j’absorbe, besoin d’arracher mes tripes qui se recroquevilles toutes seules, besoin d’arrêté d’écouter les malheurs des autres et de pleurer les miens sans honte et sans retenue, comme une gamine éffondrée que je suis

est-ce que dans un moment je me dirais aussi que cette période n’était rien niveau enmerdes et souffrances ? Est-ce qu’il y aura pire à chaque fois ? j’me suis déjà tellement dis ça avant, je me suis déjà tellement plainte alors qu’il n’y avait pas lieux, mais putain de merde est-ce que c’est possible de se sentir si mal au plus profond de sois ? c’est ça grandire ? c’est ça devenir mature ? C’est ça être adulte !!!

et si je pleurs, qui le vois ? et si je pleurs, au fond, qui pourrait bien le voir sans que je ne m’en foute. est-ce que j’étais vraiment ce truc horrible avant, si peut réfléchit, si imbu d’elle même, si arrogante pour ne pas comprendre des choses si connes ?

aide moi à sortir de terre.. je m’enfonce, mes doigts glissent , mes ongles pleins de terre ne s’agrippent plus, mes griffes cède une à une.. aide moi je m’étouffe sans ton air, je suis aveugle au beau milieu de la nuit, le vent me transperce, les arbres me font peur, les chauves souries me frôlent et me font fuir, je perd ma vie et mes rêves me tue je suffoque parmi mes cauchemars je sombre au beau milieu de la foret apeurée , celle que j’aimais tant avant.. devant mes yeux horrifiés tout à changer.. j’ai peur des anges, je tombe devant les monstres, ne réagis plus devant la lune, je m’évanouis dans les eaux troubles, et je n’arrives pas à t’appelle au secours .. je n’ose plus parler de peur que tu n’entendes pas, de peur que tu parte sans me voir, enlisée dans la boue, salie et terne j’ai si peur de te faire peur, la main tendue vers toi je coule à pique. tu es la seule lumière, et même si je suis l’ombre je ne veux être que l’ombre d’un seul ange, plus rien n’a d’éclat loin de tes yeux, le courage s’est évanouis et l’incertitude ronge ce qu’il me reste d’humanité …

je me suis demandé pendant de longues journées si je t’aimais. si je t’avais aimé. si l’amour ne cacher pas la peur et la solitude, je me suis demandée si je savais réellement ce qu’étais qu’aimer, et puis tu sais je ne peux même plus osé penser ça..mon silence pourrait t’en dire tellement plus si même ce dernier tu l’entendais. plus les jours passent et plus je sais, au fond, toute l’imbecilité de mes questions.. comment un regard peut il faire brillé toute une vie ?

je n’avais pas peur de toi, j’avais peur de moi… je n’avais que mes silence pour l’expliqué, j’avais peur de t’aimer, seul mes silence pouvait te le prouver.. croire que la vie pouvait me plaire sans toi était une illusion destructrice, j’avais peur de ne pas être faite pour vivre avec quelqu’un, mais au fond c’est vivre sans l’amour qui seul fait battre mon coeur qui réel.

j’ai peur de te parler, j’ai peur de te regarder, j’ose à peine, c’est même plus de la timidité. j’ai peur de trop m’avancé, j’ai peur qu’un de mes pas te fasse reculé de trois.. j’ai peur de dire une sottise, peur de dire quelque chose de trop fort, quelque chose qui ne faille pas, peur de ne pas en dire assez, peur de mal interprété ou peur que tu interprète mal. je ne demande rien, j’apprends à attendre, j’apprends a prendre au jour le jour. mais…

a quoi sert la vie ? j’aimerai cotoyé la mort de prés, pour moi cette fois si et non pour mes proches. j’aimerai plongé du haut de l’immeuble, me sentir volé, sentir l’air dans mes cheveux, sentir la vitesse de la gravité échapper, j’aimerai faire le saut de l’ange, la contre plongée, le saut perilleux majestueux, couper mes ailes, toucher du bout du doigt le ciel. j’aimerai voir le lever du soleil du haut du ciel, j’ai envie de toucher ses ailes du bout des lèvres, tout renier, tout oublié, nager parmi les nuages, trouver la sérénité.

Si on peut rien c’est qu’les jeux sont fait… Je t’ai vu comprendre je t’ai vu valsé, aux dernières nouvelles tu était loin… Je t’ai vu m’apprendre ou mettre mes pieds, aux dernières nouvelles moi j’allais moins bien …  -Mauss-

Je déteste ma vie en dent de scie, je déteste mon courage à deux balles pour continuer d’avancé, je déteste ce courage qui m’empèche d’avoir le courage de me balancé, je déteste mon espoir à deux francs, je déteste détester.. Je veux arrêter la cavale

je veux juste être moi, devant toi, dans un monde réel

j’ai peur de parler d’amour, tous ses mots qui émerveille parfois, ses mots d’amour sont peut être trop dérisoir , et comment faire parler mes sentiments ? peut être qu’au plus profond de ma solitude mes yeux te laisseront tout ce que j’ai à te dire.. Il n’y avait rien à faire, tu étais solitaire, j’avais le coeur à l’envers.. mais jamais tout cela n’a été un jeux. à trop jouer avec le feu, je me suis égarée..

besoin de pouvoir être douce.. besoin de ranger les armes..

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à Toi Maman. Avoir une fille..

Cette chanson magnifique, chanté par un homme, mais tant de fois chanté par une femme si belle qui me manque tant aujourd’hui… C’est seulement aujourd’hui que je comprends le sens de ses paroles lorsqu’autre fois Elle l’a chanté les larmes aux yeux.. Et si seulement quelqu’un ici bas sur terre pouvait savoir comme je voudrais, si fort, si fort… qu’elle soit là aujourd’hui pour me la chanté à nouveau…


Avoir une fille
Une petite opale
Des yeux qui brillent
Une peau si pâle

Avoir une fille
C’est faire une femme
Une petite virtuose
Avant ses gammes

Avoir une fille
Un cœur de sable
Cadeau de Dieu
Cadeau du diable

Avoir une fille
C’est faire un crime
Où le coupable est la victime
Avoir une fille

Elle est ma vie, elle est mon sang
Elle est le fruit de mes vingt ans
Et je maudis tous ses amants
Elle est ma vie, elle est mon sang
Et je maudis tous ses amants
Avoir une fille, c’est trembler de peur
Qu’elle se maquille pour un menteur
Avoir une fille, c’est plus jamais
Traiter les femmes comme je l’ai fait
Avoir une fille

Je hais les hommes et leurs regards
Je sais leurs ruses et leurs victoires
Et quand viendra le jour où l’un d’eux
Me prendra ma fille en m’appelant monsieur
Alors ce jour et pour toujours
Je fermerai à double tour
Mon cœur et je deviendrai sourd
Avoir une fille c’est continuer à espérer
Et croire encore que quand viendra le jour de ma mort
Elle portera tout au fond de son corps
Cette étincelle de celui ou celle qui à son tour
Et par amour viendra crier le cœur si lourd

Avoir une fille
Une petite opale
Des yeux qui brillent
Une peau si pâle

Avoir une fille
C’est faire un crime
Où le coupable est la victime
Avoir une fille

Avoir une fille…

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BP.

Depuis qu’t'es partis mon monde est à refaire. Juste peur de ma vie, je n’sais plus trop quoi en faire. D’puis qu’t'es partis j’ai pas oser t’écrire, c’est comme si l’ennui étouffer mes désirs. Depuis que t’es partis j’m'étais promis d’être forte, je force sur l’oublis pour ne pas perdre le nord. Toi, toi qui dort dans ma mémoire, entre le bien et le mal, tu m’interdis le silences. Et toi … toi qui déchire mes nuits blanche, de la paix à la démence, j’ai besoin de ta lumière tout au fond de moi … Malgrès la fatigue et le mal mes larmes et la rage , ta lumière sera toujours là … Pour donner un sens à ma voie. Depuis que t’es partis, je regarde vers le ciel, au bord de mes nuits c’est comme si tu m’appelles. Tu peux pas savoir comme j’ai besoin de renforts….

Bruno Pelletier

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Pourquoi est-ce qu’on me prend pour une folle quand je dis que je n’apprécis pas qu’on me drague ? Quoi, c’est si bizarre que ça de ne pas aimer qu’un imbécil ou surtout qu’un inconnu viennent me draguer et me coller aux basques ? Et franchement, pour les personnes qui passent leurs temps à juger et critiquer, mais putain. Qu’on me foute la paix, mon coeur est hors service et surtout déjà offert, déjà pris, tout comme mon crâne et mon esprit ! C’est vraiment si compliquer que ça à comprendre ? Haaaa, ça m’saoule. Non j’ai pas mauvais caractère, j’aime pas les inconnus et je suis déjà amoureuse, merci ça me suffit. ( Même si ça fais chier et parler, j’enmerde les enmerdeurs. )

Bon , a peine arrivée , déjà repartie. Je suis claquée, crevée, on se prend des coups de vents, des coups de pluies, mais putain qu’est-ce que c’est bon de se marrer comme ça ! Partie de bonheur à cause de la drache, on se fait notre verre après quand même, et puis ça va être beau pour aller souhaiter l’anniv’ au grand, derrière. Mamie Aurore , manque la canne pour le coup. Non bon sang qu’est-ce que c’est hard pour les muscles vingts dioux … Allez, préparage et go, let’s go.

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Vous.

Je voudrais te connaître , ouvrire un peu la fenêtre de ton coeur et de ta vie, tous ce que tu m’interdis. Je voudrais te laisser le goût de moi pour que tu ne m’oublis pas. Mais ou te caches tu ? Dans quel oublier ? Dis moi ou chercher ! Qu’est ce qui t’as éloigner ? Reviens. Je voudrais te connaître mieux que toi même peut être, te montrer l’évidence, te montrer le sens unique de tes pas pour qu’ils te ramènent à moi. Dis moi où chercher ? Reviens de tes silences, de tes combats perdu d’avance. Oublis tes chaines visible et si dense qui t’ont retenu si loin de moi.
J’ai envie de crier comme un nouveau né, de hurler comme un animal traqué ! Que l’amour est violent, violent comme un volcan… Violent par dedans …. L’amour ne vient jamais là ou l’attendais. Quand ça vous surprend comme un coup de sang ! T’aimer me rend violent.. Parce que la vérité ne ressemble à rien tu me ferais marché sur les mains. Si tu me demander de croire à demain je me retournerai contre mon destin ! Tu me rend jaloux me rend fou ! Je tire sur le premier qui bouge ! Prend garde à moi quand je vois rouge, même si je suis doux comme un loup ! Avant de tomber devant ta beauté…
Malgrès les douleurs d’hier, tout d’un coup on espère … Au hasard d’un jour pareil aux autres, on se sent moins lourd, la vie nous porte, pour un regard de lumière …. Un seul aveu à faire …. Je n’attendais que vous. Je n’espérer que vous. J’attendais votre voix, vos soupirs, donnez moi votre air qu’enfin je respire ! … Jusqu’à ce jour de hasard et soudain on repars. On remplis nos yeux d’autres couleurs ! Quand tout redeviens si clair … Vouuuuus… Vous…. Je n’attends que vous.

Et pour les curieux , va falloir se passer de moi pendant un petit moment ! Je boss, ça y’est ! Et c’est … Dur. Encore une prise de conscience. J’ai pas envie de bouger le soir, je n’aspire qu’à ma tranquilitée ! Donc ! … Vivement les soussous ! Enfin c’est quand même bon de se sentir utile et puis je passe très bien avec tout le monde, on est une tite bande de 5 jeunes parmis les vieux, et franchement c’est une superbe ambiance, de bons fou rire , de chouette connaissance dans mon coin et une bonne fin de boulot à se boire un bon petit coup avec nos clope ! On verra la suite :)

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